Les mammifres : 3 5% de monogames

Seulement 3 5% des espces de mammifres pratiquent la monogamie sociale. L’être humain est censen faire partie. Mais la biologie compare apporte une nuance importante : le dimorphisme sexuel humain à la différence de taille entre hommes et femmes est de 15 20%. Les espces strictement monogames ont un dimorphisme quasi nul. Les espces hautement polygames affichent des écarts de 50% ou plus. Par ce critère évolutif, Homo sapiens se situe entre les deux.

80%
Des cultures humaines documentées autorisent la polygamie (Standard Cross-Cultural Sample, D-PLACE Database 230 cultures analysées).
La monogamie stricte légale est une invention récente et gographiquement minoritaire.
35%
Des mammifres pratiquent la monogamie sociale Kleiman 1977
>50%
Taux d’infidélité déclarchez les hommes en France (CRDOC)
>40%
Taux d’infidélité déclarchez les femmes en France sous-déclaration probable
~45%
Des mariages finissent en divorce en France corrlà la pression sociale de la monogamie exclusive
📚 Kleiman, Bioscience 1977 Standard Cross-Cultural Sample Young & Wang, Nature Neuroscience 2004 CRDOC

L’anthropologie : 80% des cultures autorisent la polygamie

Une analyse de 230 cultures humaines dans la base D-PLACE montre que la polygamie majoritairement polygynie est présente dans plus de 80% des sociétés humaines documentées. La monogamie stricte impose par la loi est une invention relativement récente et gographiquement minoritaire l’échelle de l’humanit.

Nuance importante : dans les sociétés polygames, la majorité des hommes reste de facto monogame seuls les individus haut statut accumulent plusieurs partenaires. La polygamie légale ne signifie pas que tout le monde la pratique.

La neurobiologie : des systèmes contradictoires

Les humains produisent de l’ocytocine et de la vasopressine à las hormones du lien durable chez les espces monogames. Ces systèmes existent. Mais ils coexistent avec des circuits de dopamine actifs face à la nouveautsexuelle à la phénomène dit “effet Coolidge”, documentchez de nombreuses espces humains inclus.

La monogamie vie est une institution culturelle impose une espce dont la biologie est ambivalente. Elle offre des bnéfices réels et documentés : stabilité, investissement parental, coopération sociale. Mais prétendre qu’elle est “naturelle” au sens biologique strict est inexact.

Sources :

[1] Kleiman (1977) Monogamie chez les mammifres. Bioscience.

[2] Standard Cross-Cultural Sample D-PLACE Database, analyse des cultures.

[3] Young & Wang (2004) Neurobiologie de la monogamie. Nature Neuroscience.

[4] CRDOC enquêtes comportements conjugaux, France.